Où
au Népal :
De
la jungle du Teraï à la Kipling
au sommet de l’Everest en passant
par les richesses culturelles de la vallée
de Katmandou, le Népal offre une
variété inégalée
de paysages, d’ethnies, de treks ou
de découverte. -
Les
amoureux de l’art et de la culture
choisiront un voyage de découverte
dans la vallée de Katmandou (8 sites
inscrits au Patrimoine Mondial) avec une
nuit dans un lodge de montagne par exemple.
Il est toujours intéressant de caler
son voyage sur l’un des grands festivals
de la vallée comme Bisket Jatra ou
Shivapuri (voir calendrier des fêtes)
-
Pour
les marcheurs, ce qui n’ont pas beaucoup
de temps préfèrerons monter
au Sanctuaire de l’Annapurna (9 jours
de marche), le plus accessible des grands
points de vue sur la chaine ou dans les
villages sherpas de la vallée d’Hélambu
(6/7 jours) tandis que les plus aguerris
auront à cœur de s’attaquer
à la Vallée de Nar dans le
Massif de l’Annapurna, au tour du
Manaslu ou au Camp de base de l’Everest
pour lesquels il faut compter une bonne
quinzaine de jours de marche. - Pour ceux
qui préfèrent l’horizontalité,
le repos et l’ambiance de la jungle,
une balade dans le Parc de Chitwan, un trek
chez l’habitant en moyenne montagne
ou la découverte des Rana Tharu sont
de vrais dépaysements.
En
dehors de ces itinéraires ‘classiques’,
une myriade d’ethnies, de chemins,
de cultures différentes sont à
découvrir comme sur le grand itinéraire
de la Grande Traversée du Népal
d’Est en Ouest : 160 jours de trek
! (voir La Grande Traversée) Base
Camp Trek et Ajanta voyages vous organisent
des voyages à la carte, à
thème, sur mesure ou en groupe. Interrogez-nous,
nous sommes rapides à la détente.
Le
Népal quand ?
Le
printemps et l’automne sont les bonnes
périodes pour visiter le Népal,
surtout si vous voulez faire un trek. L’automne,
Octobre Novembre, au Népal est la
période idéale – l’été
indien : ciel dégagé, vue
sur les sommets, peu ou pas de risque de
pluie. Au printemps, Mars Avril, le climat
est très doux, le ciel moins dégagé
à cause de la chaleur mais c’est
la saison des rhododendrons dont il existe
plus de soixante espèces au Népal.
Février est un mois frais mais le
ciel est généralement dégagé,
c’est la saison pour se rendre dans
la jungle.
Noel
peut être aussi une bonne période
pour une découverte culturelle ou
un petit trek chez l’habitant.
Comment
le Népal ?
Vols
: plusieurs compagnies du Golfe desservent
le Népal depuis l’Europe :
Qatar Airways, Gulf Air, Oman Air. Mieux
vaut éviter de passer par Delhi car
on ne peut obtenir de visa, même de
transit, à l’aéroport
et on risque dès lors de devoir passer
plusieurs heures dans un transit peu agréable.
Santé : Aucun vaccin obligatoire
mais il est conseillé d’effectuer
les vaccins tétanos, typhoïde,
hépatites A et B. Traitement pour
paludisme fortement recommandé pour
les régions de Teraï. Visa :
On peut l’obtenir dans les ambassades
du Népal mais il est plus malin et
moins cher de le prendre sur place à
l’aéroport. Attention : votre
passeport doit être valide 6 mois
après la date de retour du Népal.
Monnaie : Roupie népalais (100 Rs
= 1 € environ) Décalage horaire
:3 h 45 d’avance sur Paris en été,
4 h 45 en hiver Equipement : vous pourriez
arriver à Kathmandu en costume cravate
ou robe du soir et partir en trek entièrement
équipé le lendemain en passant
quelques heures dans le quartier de Thamel.
Equipement de moindre qualité mais
à des prix défiant toute concurrence.
Pourquoi
le Népal ?
Comme
disait Mallory à qui on demandait
pourquoi il voulait gravir l’Everest,
Parce qu’il est là ! Un des
pays de montagnes les plus variés,
de la jungle à l’Everest, des
treks pour tous les niveaux et toutes les
durées, une vie religieuse intense
avec une myriade de festivals sous toutes
les formes et de toutes les couleurs, des
œuvres de culture inscrites au Patrimoine
Mondiale Dans la Vallée de Katmandou.
Et puis bien sûr un peuple chaleureux
et accueillant, en toute sécurité.
Mal
aigu des montagnes
A
partir de 3000 m, certains trekkeurs peuvent
ressentir les premier symptômes de
l’altitude : manque d’appétit,
mal de tête, difficulté à
dormir. Ces symptômes peuvent se transformer
en MAM si on n’y prête pas attention.
L’important pour l’éviter
est de respecter les paliers d’acclimatation
(vers 3500 m) et de s’en remettre
aux guides locaux qui sont formés
et connaissent bien les procédures,
la première étant de redescendre
au plus vite. 300 m suffisent le plus souvent
pour sortir de la zone dangereuse et diminuer
notablement le MAM. De plus plusieurs compagnies
d’hélicoptère permettent
un rapatriement sur Katmandou en quelques
heures, en cas d’accident grave.